XEFI Carrières - Services informatiques, bureautiques, logiciel et Cloud

AMANDINE COLLOT

Si j’en suis là, c’est que…
J’ai accepté de me faire confiance et de ne pas compter le travail abattu, parce qu’on bosse pour en arriver là ! J’en suis aussi là parce que je suis restée le jour où XEFI a racheté la petite entreprise dans laquelle j’étais – j’ai saisi l’opportunité de me faire ma propre opinion. Ce n’était pas que ma propre chance ; j’ai aussi laissé sa chance à XEFI ! 

Qu’avez-vous trouvé chez XEFI et que vous n’auriez pu prévoir ?
Une direction extrêmement accessible. Je n’imaginais pas que le PDG d’un aussi grand groupe serait aussi présent pour l’opérationnel : le fait que Sacha prenne du temps pour travailler les sujets avec nous, que David, le DG adjoint, prenne aussi énormément de temps pour nous accompagner ! Je ne l’aurais pas imaginé au regard de ce que vivent mes amis ou mon mari dans d’autres sociétés, pour qui le dirigeant se résume à une photo accompagnée du mot du président ! Je suis aussi reconnaissante du fait qu’ils nous connaissent, et qu’on apprenne à les connaître en retour – de la profondeur de cette relation au-delà de l’accompagnement. Ils savent pourquoi on fait, et comment on fait. XEFI, ce n’est pas uniquement le partenaire informatique de proximité ; c’est aussi la direction de proximité !

Amandine démontre sans conteste qu’un quotidien auprès des copieurs peut s’avérer copieux. Vérifiant les approvisionnements en machines, organisant les flux logistiques tout en animant ses équipes, déterminant les objectifs afin de savoir quoi vendre et à qui, la responsable du pôle print XEFI s’active avec l’adrénaline pour acquis : « Je m’ennuie vite ; j’ai besoin d’avoir des challenges. C’est quand je suis à la limite d’être sous l’eau que je me sens bien ! » Un rythme sportif accordé aux ambitions de cette Doloise « très chauvine », qu’un début de carrière en tant que commerciale papeterie et mobilier de bureau dans une PME familiale, menaçait pourtant d’endormir dans la routine – c’est peu dire que quand XEFI réalise une OPA, le changement ne traîne pas : « En 2016, deux ans après mon arrivée, une équipe lyonnaise a débarqué du jour au lendemain, mais j’ai préféré attendre de voir ce qui allait être proposé. Ce rachat a été un déclic, on allait me proposer de vivre une vraie histoire d’entreprise ! » 

Lorsque le modèle du groupe XEFI est inculqué pour remettre de la vapeur dans la société, Amandine sent qu’un nouveau dynamisme est de mise ; elle recrute d’ailleurs son amie Morgane avec qui elle forme « un binôme infernal », et assure une mécanique de tous les diables. Le temps de monter une business unit qui abat les cloisons du CA dans le secteur – « là, ça a commencé à être drôle ! » –, une escale par le siège de Rillieux-la-Pape afin de se former à l’informatique, et c’est un coup de fil décisif qui vient récompenser son style incisif : « Quand on m’a proposé la direction de la filiale Germond, j’ai laissé un gros blanc, c’était énorme ! Mais j’avais envie d’évoluer, et une telle chance ne se représenterait peut-être jamais, alors j’ai foncé ! Cela me permettait de rester dans ma ville natale ; en plus de son parrainage du triathlon de Dole, j’apprécie que XEFI y garde un pôle et n’embauche pas seulement dans les centres les plus attractifs ! »

Toujours épaulée par le codir, et appuyée par son pilier un brin sarcastique qui s’improvise conseiller – « Jérémy est moqueur envers la région, mais c’est mon sauveur sur notre logiciel interne, SAGE…» –, Amandine a pris en main ses fonctions managériales en relais de la culture XEFI. Rapidité et objectifs bien avisés, son carnet et son souci de la clientèle jamais remisés – « ici, un directeur d’exploitation n’est pas là pour patronner ! » –, celle qui voudrait « accélérer le temps » fait forte impression auprès d’un univers ancré dans le siècle passé : « En transposant la stratégie de notre groupe vers le print, on révolutionne des codes très installés, ne serait-ce qu’en cassant la coutume du fournisseur qui te fait patienter trente minutes sur une petite musique… ! »

Plutôt branchée clairon et avec son refus de tourner en rond, la directrice de la filiale Germond peut également compter sur la propension de XEFI à dynamiter les murs qui voudraient contraindre la croissance. Lorsque le stock tutoie son pic, le groupe actionne un chantier aux proportions épiques : « Six-mille mètres carrés sur Paris… ici, on peut dire qu’on nous donne les moyens de réussir ! Ce qui serait fou, c’est que le print arrive à égalité avec l’informatique ! »

En « locomotive » qui emmène ses équipes vers l’excellence la montée en compétence, Amandine a connu un parcours qui l’a élevée presque sans crier gare. Son périmètre s’est décuplé depuis l’époque où elle découvrait la réunion de rentrée made in XEFI, salle de cinéma et formalisme au minima – « les awards, la musique, l’ambiance, un Powerpoint ultra dynamique… je me suis dit “j’ai bien fait de rester”, c’était grandiose !

Avec un BAC + 2 et à la veille de mes trente ans, je vais avoir deux sites à gérer et vingt collaborateurs à mes côtés : c’est propre. Je me dis que tout le monde peut le  faire, à condition de suivre scrupuleusement notre modèle, qui est éprouvé ! » Un saut dans l’inconnu qu’Amandine renouvelle chaque fois qu’elle ajoute une étape à sa liste qui pourrait paraître sans fin – « je veux visiter tous les pays du globe ! » –, et qu’elle avait poussé jusqu’à enterrer sa vie de jeune fille dans une audace que le mystère habille : « Un texto m’a dit de me présenter à l’aéroport, et je me suis retrouvée à Majorque, à plonger dans l’océan depuis une falaise de sept mètres… ! » Parce qu’Amandine a fait confiance à XEFI les yeux fermés pour se laisser guider, elle savoure aujourd’hui des bienfaits dont elle n’avait même pas eu idée.

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Crédits Photos TRAFALGAR Maison de portraits et Camille Brasselet