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Jaouad YAMANI

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Si j’en suis là, c’est que… 
Je l’ai voulu, que je me suis construit, et que je me construis encore un socle de savoir qu’on ne pourra jamais m’enlever.

Qu’avez-vous trouvé chez XEFI et que vous n’auriez pu prévoir ? 
Même si au premier abord, on ne la perçoit pas toujours, et c’est dommage, il y a chez XEFI de l’humanisme et de la bienveillance : ici, on donne vraiment sa chance à tout le monde, quels que soient les origines, les horizons ou le diplôme.
J’ai bien été pris en alternance en tant que technicien, sans rien y connaître en matériel informatique !

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Ses phrases sans emphase se distinguent à cette détermination qu’ont les braves face aux bras qui se croisent ; le tempérament de Jaouad a cette lucidité qui ne se laisse pas ronger par l’acidité :

« Moi, rien ne me fait paniquer. Éloignez-vous des pessimistes ; ils ont des problèmes à toutes les solutions. » Quoique le directeur d’agence concède que le sport n’est pas son fort, l’on aurait tort d’imaginer un allergique à l’effort, ou de voir dans ce visage toujours rasé, et ce costume impeccablement coupé, un archétype du businessman blasé de parapher.  Si Jaouad incarne aussi bien le credo de XEFI, c’est qu’il s’y est frotté quand il n’était qu’un ado : ses premiers galons placés sous le signe de l’arrache ont présagé de nombreuses victoires « à l’arrachée ».

Lié par la promesse un brin provoc de dégotter un poste avant que les parents ne terminent leurs vacances au Maroc, le jeune « un peu paumé» d’Albertville vécut en effet son arrivée chez XEFI comme un de ces chocs qui s’acceptent direct ou se rejettent en bloc : « Avant mon alternance, mon objectif n’allait pas plus loin qu’espérer me lever la veille pour le lendemain. Un an plus tard, quand on m’a engagé en CDI, après deux semaines de cette exigence qui pousse à fond, je n’étais déjà plus le même mec. »

L’ancien alternant, dont le bagage se résumait à un Bac obtenu ricrac et à son absence de trac, se fit remarquer dès le premier jour par sa demi-heure de retard avant de se faire remarquer par sa persévérance – « je ne comprenais rien à l’agitation ambiante mais j’avais répondu à cette annonce de journal pour apprendre un métier. L’offre incluait le plan de formation, j’avais tout sur un plateau ! Il était hors de question d’avoir fait deux-cents bornes pour repartir la queue entre les jambes. »

Alors, devant l’exécution sommaire qui voulait s’en défaire – « tu finis ce soir ; c’est pas la peine de venir demain » –, la recrue répliqua d’un pied de grue pour s’arroger une rencontre incongrue, et exposa au PDG qu’il n’avait aucune envie de dégager.
Parce qu’obstination et ambition ont réussi à XEFI, Jaouad reçut une semaine de « répit » éprouvante, une semaine pour tout donner et prouver que la confiance n’est pas usurpée. Aussi l’épée de Damoclès qui le tenait en détresse servit pour ainsi dire à l’adouber : « Le vendredi soir, Sacha m’a juste dit “à lundi”. Là, j’ai compris, et soufflé un grand coup. J’avais un week-end pour me trouver un costume qui remplacerait la chemise dépassant de mon pantalon beige, et acheter une autre paire de chaussures ! »

Le jeune technicien emmagasina dès lors les connaissances puis les reconnaissances, arrangeant ici les plannings, réemployant là cette « bonne gamberge » acquise auprès de son formateur José, le binôme qui lui fournit les billes pour briller, en adaptant la logique informatique à toute situation atypique. 

Du « niveau zéro », Jaouad devint pour les clients cet Hercule de l’explication colorée qui vaut tous les atlas illustrés : « La pédagogie n’est pas toujours la spécialité des techniciens en informatique. J’aime parler en métaphores pour que le client comprenne ce qu’on fait : on doit débrancher le réseau pour intervenir, sinon ça serait comme essayer de vidanger une voiture pendant que quelqu’un la conduit… »


XEFI appliquant la sagesse élémentaire de récompenser les bons éléments, Jaouad est désormais dans le sien au sein d’une agence ouverte spécialement pour lui, et qui réduit sa distance travail-famille – cette éternelle alternance dont nul ne se dispense.

De manager à directeur, il « fait maintenant partie des murs » et a gravi des échelons qui lui ont fait découvrir le sens du commerce, de même que des compétences aussi insoupçonnées que diverses. Quand il ne patrouille pas son « circuit de gestion » – « un directeur XEFI, c’est le premier commercial de l’agence. Le but, c’est d’être le moins possible au bureau ! » –, et qu’il ne ronge pas son frein d’écolo devant une climatisation gaspilleuse, le dirigeant part en quête de contrats, quitte à se rembrunir devant un café noir quand la concurrence lui en sucre un.

Mais l’optimisme a ses entrées chez Jaouad, à tel point qu’il sort regonflé de la déception, qui lui laisse entrevoir de plus hautes ascensions : « Je considère que j’ai encore une marge de progression côté commercial, mais c’est sûr que je vais exploser. Quand je me surprends à ruminer, je me dis “remets-toi dans les clous et avance.” »

Car le succès est dans l’air, et qu’il sait assurément que, chez XEFI, demain se conquiert.

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Crédits Photos TRAFALGAR Maison de portraits et Camille Brasselet