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Mickael WIBAUX

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Si j’en suis là, c’est que… 
J’ai enfin compris qu’il fallait écouter les conseils que l’on me donnait, et continuer de croire que c’est toujours possible.

Qu’avez-vous trouvé chez XEFI et que vous n’auriez pu prévoir ? 
Le principe de l’ambition ! Auparavant, je voyais l’ambition comme quelque chose de négatif, sans doute par jalousie mal placée. Finalement, j’ai saisi qu’on pouvait être ambitieux sans écraser les autres, que cela pouvait être moteur et constructif.

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Planté au beau milieu du plateau où se joue le bilan d’une vingtaine de commerciaux, Mickaël est de ceux qui participent volontiers au joyeux chahut ambiant par quelques vannes et fredonnements : « J’ai besoin de m’exprimer, de chanter, de siffler. En tant qu’ancien barman, c’est vrai que je peux être bruyant ! » S’il a l’art et la manie de l’entrée fracassante, l’arrivée chez XEFI n’eut rien de reposant pour celui qui y entama une alternance à vingt-deux ans.

Car le féru d’informatique, dont les connaissances se cueillirent dès l’ère des systèmes Tulips qu’il bidouillait pour aider son novice de père, pensait débarquer dans l’entreprise en cador, avant de finalement saisir qu’il n’était qu’un cadet.
Surtout, le management sans ménagement secoua ses compétences et rabroua sa persévérance : « J’ai failli abandonner, je ne me croyais pas assez solide. Mais j’étais encore en train de me construire et on m’a poussé à ne pas lâcher. Ici, on aime bien remettre les ados un peu paumés dans le droit chemin ! Tous les responsables de XEFI ont commencé en bas de l’échelle. »
Après quelques mois seulement, l’alternant assura la permanence à l’agence de Bourgoin, là où il put explorer son devenir de commercial dans les moindres recoins, se frotter à la rigueur des procédés et à la variété des processeurs : « Ce remplacement a été très formateur, car j’étais le seul commercial sur place. On m’a laissé tout gérer, et j’ai pu étoffer mon savoir grâce au référent technique qui m’aidait. »

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Crédits Photos TRAFALGAR Maison de portraits et Camille Brasselet

Lui, qui apprit l’importance de comprendre avant de vendre, est parvenu à se constituer un bagage technique suffisant pour se hisser à la hauteur du statut d’ingénieur commercial. Mickaël peut désormais sonder avec précision les besoins des prospects peu tentés afin qu’ils deviennent des clients patentés.
Et voilà neuf ans qu’il aiguise ses arguments et répond aux demandes promptement : « pas plus de trois sonneries quand on m’appelle », qu’il établit le contact et les devis, multiplie les contrats et les profits, voilà neuf ans que Mick se démarque sans micmacs, alignant la nécessité de signer sur les ambitieux objectifs qui lui sont assignés : « Il est très facile de se faire arnaquer dans l’informatique si on n’y connaît rien. Nous, jamais on n’irait refourguer des choses dont le client n’a pas besoin. On conseille pour s’assurer que le service soit à la hauteur de l’engagement, même si je me mets toujours la pression pour le chiffre, il ne faut pas faire ce métier si on n’a pas envie d’atteindre son score, voire de le dépasser. »

Bien que peu sportif, Mickaël est ainsi parvenu à faire le grand écart entre son manque de confiance et l’injonction à la performance : « Ici, on nous incite toujours à aller plus loin. Lorsque j’y arrive en donnant tout, et que David, mon responsable, me donne une tape à l’épaule, je sais ce que ça veut dire. C’est hyper gratifiant ! »