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Sébastien PEYRARD

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Si j’en suis là, c’est que… 
J’ai eu cette chance qu’on m’accorde une confiance totale et immédiate.
Cette confiance se mérite, mais dès que j’ai commencé, on m’a tout donné pour y arriver.

Qu’avez-vous trouvé chez XEFI et que vous n’auriez pu prévoir ? 
Je m’imaginais peut-être devenir manager, mais certainement pas directeur d’une boîte ! XEFI m’a révélé. Si je suis parti deux ans et que je suis revenu, c’est que quelque chose s’était passé – comme une graine qu’on aurait plantée.

XEFI Sebastien Peyrard

À son sourire qui pourrait triompher du pire, à son bagout qui se déploie sans tabou, Sébastien compte parmi ces directeurs d’agence qui n’ont pas besoin d’étaler leur science pour tutoyer l’excellence : « Dans ce métier, si t’es pas toi, t’es pas honnête ! Je crois que je n’ai jamais utilisé les “ficelles” enseignées en école de commerce pour la simple et bonne raison que je n’accepte pas qu’un client puisse rester dans la mouise ! »
Il faut dire que l’ancien commercial ajoute à son bon sens une expérience acquise à la cadence XEFI, lui qui connut le stade des plâtres et des balbutiements. C’était la grande époque où « la boîte » désignait autant le groupe naissant que le carton du matériel fraîchement déballé, sur lequel certains candidats s’asseyaient durant leur recrutement.

Débauché au débotté et placé d’emblée sur le pas à sauter – « on m’a juste dit “quand le téléphone sonne, tu décroches”. Le téléphone a sonné ; j’ai décroché » –, il y prit le temps de devenir vétéran. Mais fatigué des heures gâchées dans des transports loin de le transporter, ce manuel qui se rêve menuisier à l’occasion posa sa démission : « La proposition m’avait déjà été faite de monter une agence dans l’Ain quand je suis parti, mais j’avais déjà trop cheminé dans ma tête. »

Sa vieille ferme de campagne finalement retapée par ses soins, Sébastien put saisir deux ans plus tard la main qu’il savait tendue : « À mon retour, je n’avais plus le costume cravate, mais les cheveux longs et une grosse barbe ; j’étais un vrai Robinson Crusoé ! Comme je ne me voyais pas travailler ailleurs, j’ai demandé si le projet tenait toujours ; on m’a répondu “banco”. »

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Crédits Photos TRAFALGAR Maison de portraits et Camille Brasselet

Et voilà la première agence rachetée à deux pas de chez lui pour son plus grand bonheur ; et voilà l’éternel enthousiaste redécouvert intrapreneur : « Ici, on me perçoit réellement comme un chef d’entreprise. D’ailleurs, je dis que Bourg est “mon” entreprise, et tout le monde la considère comme telle. »

Depuis, Sébastien s’emploie à transmettre au sein de son équipe cette euphorie dont il frise l’allégorie. Qu’on le voie brandir son poing victorieux pour marquer la signature d’un beau contrat, qu’on l’entende souffler pendant ce semi-marathon auquel il ne s’était pas vu s’inscrire, puis exulter d’avoir refusé de fléchir, le directeur est vecteur d’un allant collectif – à effet lucratif : « Ce sentiment de finir en ayant mal partout, mais hyper fier de l’avoir fait, on le retrouve à tous les niveaux chez XEFI. C’est plus haut ? Peu importe ! On va le chercher. C’est la gagne. »

Les éclats et les vivats fusent ainsi par volées, lorsque le tumulte se chevauche de droite et de gauche.
Lorsque ciel et terre sont remués pour installer ici un photocopieur, que là des collègues sont au coude à coude pour le plaisir de se flanquer une petite raclée chiffrée, ou la célébration d’un résultat rondement bouclé – Sébastien se définit dans le défi : « Si on a pulvérisé les objectifs au 15 du mois, boah ! C’est moins marrant que dans ces situations où on est tous soudés pour le sprint final des derniers jours ! 

Si XEFI donne les outils pour que tout un chacun sculpte un poste à la mesure de ses ambitions – « cette entreprise est un terreau qui permet aussi bien de devenir un arbre gigantesque qu’une fleur ! C’est un incubateur à se réaliser soi-même » –, il ne se passe pas un an sans que les horizons soient taquinés – « cent fois, Sacha m’a dit “alors, on rachète une boîte ?” »

Mais la seule dynamique pour laquelle Sébastien accueille une transformation réside dans ce babyfoot qui se joue comme une joute. Possédé par « le démon » qui peut avoir raison de sa chemise, il laisse libre cours à cette soif de compétiteur qui pulse à ses tempes comme un tambour, enchaîne les dérouillées, les roustes et les taules, car à combattre les champions de la roulette, c’est la liesse qui le frôle.

Voici pourquoi l’agence de ce Gaston Lagagne est un exemple chez XEFI. Mais au lieu d’une potion magique à la Panoramix qui préserverait de tout hic, Sébastien est réputé pour cette franchise qui inspire les futurs franchisés : « Pour réussir, on n’a pas de trucs, pas de cartes, pas de tours. Ce qu’on fait, ce sont des choses factuelles et simples, mais que l’on fait bien. » Et qui se résument parfois à serrer chaque jour une main avec le même entrain.