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THIERRY VAN DER PUTTE

Si j’en suis là, c’est que…
J’ai eu de la chance, même si certains appellent cela le destin. Les événements m’ont percuté et ont changé ma vie, mais ils m’ont indiqué le trajet à suivre. Il a suffi d’une opportunité, d’une rencontre.

Qu’avez-vous trouvé chez XEFI et que vous n’auriez pu prévoir ?
Je suis heureux. Tout se déroule comme je me l’étais imaginé !

Depuis l’époque de son Sinclair ZX81, témoin de ses premiers émois vidéoludiques, Thierry ne saurait être plus extatique qu’une fois plongé dans un maelström algorithmique : « Ce que j’adore, c’est l’informatique pure et dure, jouer l’enquêteur façon Sherlock Holmes. » Tourbillonnant dans les lignes de code dès cette adolescence qui le vit bidouiller quelques jeux et programmes divers – « cela relevait de la magie ! » –, le directeur des systèmes d’information de la filiale Compufirst phosphore depuis 2007 sur le parachèvement de son trésor, le logiciel BIORIM. Une solution dont les fonctionnalités frisent l’omniscience : devis, factures, bons de livraison, commandes ou encore relances, aucune information interne ne peut se soustraire à sa vigilance. Car ces données, dont l’analyse établit différentes habitudes, permettent d’étalonner des axiomes marketing afin d’optimiser le volet commercial de la pépite montpelliéraine : « J’ai toujours été fasciné par le fait qu’en décortiquant ces éléments, on puisse déduire des comportements humains. On sait ce qu’on vend, et comment on le vend. » D’une conception initialement artisanale, Thierry s’attache désormais à modeler cette technologie selon les canons de XEFI : « Au moment du rachat en 2019, le challenge était de porter ce logiciel, tout son potentiel, à échelle industrielle afin qu’il puisse être déployé dans les agences XEFI, et être vendu. En tant que revendeur en ligne, nous travaillons à distance, et nous n’avons pas de démarche de proximité. C’est précisément l’une des forces de XEFI : avoir des agences dans chaque ville, et rencontrer la clientèle en face à face. Nous sommes très complémentaires. »

Si certaines synergies relèvent à présent de l’évidence, cette histoire commune prit d’abord racine sur le pari d’une relance. En compagnon de première heure de l’aventure et de toutes les batailles, Thierry refusait de quitter le navire, reléguant aux calendes grecques ses projets d’évasion  bucolique ; alors que le vétéran aurait pu se ressourcer dans sa maison de campagne, il n’eut le temps d’amorcer ses doigts de pied en éventail qu’un coup de fil du dirigeant de XEFI vint le remettre sur les rails : « Je ne m’y attendais pas du tout, mais Sacha m’a embarqué dans cette nouvelle épopéeposte pour poste. J’ai été convaincu tant par l’homme que par les valeurs. Finalement, je ne me suis jamais débranché de Compufirst. » Voyant dans cette opportunité un énième soubresaut de la chance qui a toujours illuminé son existence, Thierry s’employa à relancer la voilure avec un effectif miniature.

Entouré d’une équipe d’alternants qu’il initie aux subtilités de cette science, le titulaire d’une maîtrise d’informatique appliquée à la gestion, n’est point sans savoir que le partage des connaissances préservera ses efforts de l’obsolescence : « Les rouages de Compufirst, c’est mon domaine, alors quand j’interviens, je m’assure souvent d’avoir quelqu’un à mes côtés. J’œuvre selon mes méthodes, mais je suis toujours disposé à transmettre. » Empruntant autant au groupe XEFI ses process qui ont su révéler « certaines lacunes de BIORIM », que cette démarche d’excellence auprès du client, Thierry prend à cœur son rôle de mentor : qu’il planifie les tâches de chacun, définisse les priorités, coordonne les projets ou gère les urgences, il prône les bienfaits de cette horizontalité, garante d’un « management efficace ». À rebours d’une monotonie qui se teinte de déjà-vu, cet esprit cartésien s’égaye dans « la beauté du quotidien ». Concentrant les faisceaux de ses réflexions dans l’optique d’un résultat précis et limpide, il fait fonctionner ce que les autres ne comprennent pas – « on m’appelait “le druide” » Du temps de sa prime jeunesse, ce père de quatre garçons ne se figurait pourtant pas que l’informatique pût excéder le cadre du passe-temps : « Je ne savais même pas qu’on pouvait en faire son métier. Je me destinais plutôt à une carrière dans l’Armée de l’air. » Validant dans l’intervalle son brevet de pilote, le directeur des systèmes d’information se satisfait  aujourd’hui, par l’intermédiaire de XEFI, à virevolter dans des cieux tout aussi lumineux.

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Crédits Photos TRAFALGAR Maison de portraits et Camille Brasselet