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Véronique Manin

Portrait de collaborateur - Véronique MANIN

Si j’en suis là, c’est que…
Je suis épanouie ! Les journées de travail sont intenses, et c’est pour cela
que la notion de plaisir ne doit jamais être laissée de côté.

Qu’avez-vous trouvé chez XEFI et que vous n’auriez pu prévoir ?
Toute mon évolution ! Et en particulier, le fait de m’être révélée pédagogue. Je ne savais pas que je disposais de cette capacité d’écoute et de cette patience.

D’aussi loin qu’elle s’en souvienne, c’est à sa grand-mère que Véronique doit son premier PC, « un gros 98 » poussé dans le caddie pour soutenir ses études bien avant que l’avenir ne la tire aux portes de XEFI.

Là, débute une route où deux voies partageant les mêmes priorités et accélérations se longent, une route où le chemin de Véronique borde celui de David, qu’elle assiste sans collision dans ses multiples journées à rallonge.

L’entrée à la direction de celui qui était son commercial aurait, certes, pu lui donner envie de bifurquer ; plutôt que de partir en goguette, Véronique a préféré entreprendre et transmettre des années d’expérience et de passion aux assistantes commerciales en formation : « Un assistant commercial n’est pas quelqu’un qui attend que ça se passe. Je suis attentive aux personnalités proactives, aux profils moteurs, capables d’anticiper les besoins. On est sur tous les maillons dans ce métier, et si un maillon saute, c’est à nous de réagir ! »

Portrait de collaborateur - Véronique MANIN

N’hésitant pas à taper sur les doigts des indécis qui rechignent à déléguer, cette collaboratrice chevronnée fluidifie au mieux les missions et déleste les esprits surchargés : « Les mensonges comme les fausses promesses sont bannis du vocabulaire XEFI. Je fais ce que je dis, je dis ce que je fais. Et d’ailleurs, quand je rencontre quelqu’un en entretien, je ne lui vends pas du rêve, parce que je sais que ce qui est évoqué avec le candidat se retrouvera fidèlement dans son quotidien. »

Si Véronique ouvre à présent son bureau avec réjouissance, elle se souvient de la boule au ventre traînée sur une année d’alternance, de l’amer « plus jamais ça » annihilant son assurance. CDI refusé et risque assumé, elle se fit débarquer devant écrans et claviers, consciente que son métier devait être entièrement inventé : « Mon poste a tellement évolué que David et Régis me disent qu’ils n’ont plus forcément besoin de celui que j’occupais, mais qu’en revanche ils auront toujours besoin de moi. C’est tout ce qui compte, car l’objectif de ce métier reste quand même de se rendre indispensable. Je leur dois beaucoup. » Et puisque, comme elle, le hasard ne manque ni de zèle ni d’imagination, c’est ici que Véronique connu aussi son mari : « Je fais clairement partie des murs, et c’est dans ces mêmes murs que je l’ai rencontré il y a plus de dix ans. Loïc était un geek avant d’être un papa. »

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Crédits Photos TRAFALGAR Maison de portraits et Camille Brasselet

Si la vie sociale est parfois contrainte de s’éclipser d’un quotidien surbooké, la jeune maman hyperactive change de maîtrise chaque fois qu’elle rejoint les vestiaires du gymnase de l’entreprise : « Le point commun entre l’activité sportive et celle que j’exerce chez XEFI, c’est l’endurance et le plaisir. C’est le plaisir qui donne envie de revenir ! On apprend réellement à se connaître en transpirant entre collègues. »
Tandis que certains liens se créent et se resserrent, d’autres s’enracinent après que Véronique ait mêlé chez XEFI des branches qui ne manquent ni de sève ni d’énergie : « Mon frère était en stage, et ma meilleure amie côté marketing. J’avoue qu’avec mon conjoint en plus, quand on se retrouvait tous les quatre, on avait du mal à décrocher ! » Mais c’était sans compter l’intervention des enfants, les parties de cache-cache, kaplas et dominos qui révèlent cette habitude de coupler, même à la maison, le côté ludique et l’apprentissage d’une formation : « Je ne supporte pas de rester en place à ne rien faire. Une de mes filles a la bougeotte et tout le monde plaisante à dire qu’elle tient ça de sa mère. »

Véronique a d’ailleurs appris à organiser son planning comme on jouerait à Tetris, emboîtant les cubes de couleurs et alignant parfaitement ses responsabilités « pour tout faire rentrer ».
Lier le cœur et l’ouvrage demande souvent beaucoup de finesse, mais quand les aiguilles de sa montre ne tournent plus à toute vitesse, Véronique goûte enfin au charme d’une sieste dominicale, renforçant ce solide et radical sentiment d’accomplissement.